Iris Laugier et Xavier Jaravel présentent les pistes du Conseil d’analyse économique pour réduire la dette publique française sans compromettre les investissements essentiels dans l’éducation, l’innovation et la transition climatique.
Le CAE dans la presse
Augustin Vicard présente les enjeux des politiques de soutien aux bas salaires et à l’emploi, en analysant l’efficacité des allègements de cotisations et de la prime d’activité pour améliorer les rémunérations sans freiner les augmentations de salaire, à l’occasion d’une conférence des Journées de l’économie.
Dans une note parue jeudi 8 octobre, l’ensemble des membres de l’organisme indépendant plaident mener un ajustement budgétaire conséquent au début du prochain quinquennat, seule méthode crédible pour tenter de stabiliser la dette publique d’ici 2032.
Une note du Conseil d’analyse économique liste 150 mesures dans lesquelles les politiques n’ont plus qu’à piocher pour parvenir à un ajustement budgétaire de 125 milliards d’euros.
L’organe consultatif indépendant rattaché à Matignon a présenté ce jeudi 8 octobre ses mesures budgétaires pour nourrir le débat politique. Il préconise de réformer plusieurs politiques économiques phares des trente dernières années.
Pour la première fois depuis 2014, les 23 membres du Conseil d’analyse économique signent une note collective. Ils appellent à revoir en profondeur les politiques publiques, en commençant par réduire le déficit de 125 milliards d’euros en cinq ans.
Face au décrochage de la productivité française, le Conseil d’analyse économique (CAE) préconise 600 millions d’euros d’aides par an pour accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle dans les entreprises.
Le Conseil d'analyse économique prône des aides à la diffusion de l'intelligence artificielle pour relancer la productivité dans le pays. Il pointe aussi les effets positifs du plan France 2030, alors que les arbitrages budgétaires sont imminents.
Le président délégué du Conseil d’analyse économique (CAE), Xavier Jaravel, a alerté dans une interview aux Echos d’un risque de « baisse du PIB de l’ordre de 150 milliards (d’euros) à l’horizon 2050 » si les résultats de la France au classement Pisa de l’OCDE ne s’amélioraient pas.
Le président du Conseil d'analyse économique, Xavier Jaravel, analyse les conséquences économiques de la baisse du niveau des élèves français dans le classement Pisa de l'OCDE, alertant sur ses effets négatifs sur le PIB et le chômage des jeunes.
Vingt économistes et spécialistes de l’éducation, parmi lesquels Philippe Aghion, Stanislas Dehaene, Xavier Jaravel et Alexandra Roulet, présentent, dans une tribune au « Monde », un plan d’espoir pour l’école comprenant cinq mesures, pour un coût d’environ 4 milliards d’euros.
Pour préparer le budget 2027, Bercy mise sur la parole scientifique de quatre économistes «indépendants» chargés d’établir un diagnostic de la trajectoire des finances publiques. Sans mesures de redressement, ils estiment le déficit public pour l’an prochain à 5,9 % de la richesse nationale.